[[ PrésentatiiOn ]]

[[ PrésentatiiOn ]]



AlOrs, alOrs....





RevOicii la fiic' de MON auteure [[ que j'ame de troooooooooooooooooop <3 ]]





MOn premiier blOg [[ yaoii-biill-tom ]] a été suppriimé par quelqu'un que je méprise maiintenant




Un cOn... -__-'




Enfiin bref, pOur ceux et celles quii ne me recOnnaiisent pas c'est encOre Charliine




EncOre la super fiic' yaOii de MON auteure préférée! =)




DOnc TOUS les rageux hOmOphObes JARTENT!!




Sii tOut est biien claiir je peux cOmmencer!







BOnne lecture à tOus! =)
# Posté le dimanche 02 septembre 2007 07:08

[[ Chapiitre premiier ]]

[[ Chapiitre premiier ]]


Ahhhhhh enfin!!





Uii Uii j'aii miis beaucOup de temps et je m'en excuse!





Maiis cOmme vOus le savez peut-etre déjà chuii rentrée en TL [[ Terminale liittéraire ]]





Et puii jcOmmence fOrt: 3h de phiilO Où On a déjà des devOiirs T_T





BOn trève de blablatteriies!!! Place à l'Oeuvre ^_^











~~ oOo ~~

















Après une soirée un peu mouvementée pour nos 18 ans, Bill, Georg, Gus et moi allons nous coucher à l'hôtel. Andreas est venu exprès d'Allemagne, tout comme nos parents et Kasimir notre ptit chatounet ! Il n'y avait presque plus de chambres dans l'hôtel, Bill et moi devons donc partager la même. Ouh là j'ai la tête qui tourne. Nous rentrons dans notre chambre après avoir salué tout l'monde. Bill se jette sur le lit en chantant Der Letzte Tag. Moi, je retire mon T-shirt arrosé de whisky. Mhm, visqueux. Je le balance dans la cuvette des chiottes. J'enlève ma casquette et mon bonnet, puis me passe abondamment de l'eau fraîche sur le visage. Lorsque je me relève, je sursaute. Bill se trouve à 5cm de mon visage en me regardant d'un air trop bête !




Bill : Je t'aime mon Tomichou !




Il se dandine comme un dindon, c'est stupidement adorable.





Tom : Je t'aime aussi, mon Billou !




Bill me prend dans ses bras et me serre très fort. C'est incroyable ce lien qui nous unit, même nous on a du mal à le définir, c'est formidable. Une telle complicité, une telle communication qui passe rien que par la pensée. Nous sommes des phénomènes !





Bill : Maintenant on a 18 ans ! 18 ans jour pour jour que tu me supportes, faut vrai ment être courageux !
Tom : J'avoue que ça a pas toujours été facile !
Bill : Ca me fait plaisir que tu aies arrêté de ramener une fille par soir à l'hôtel.
Tom : C'est bien parce que tu me l'as demandé...
Bill : Moi aussi je ferais n'importe quoi pour toi !




Je le regarde tendrement, ses mains sont encore autour de mon cou. Il ferme alors les yeux et plonge son visage dans mon cou, humant mon parfum.





Bill : Tu sens bon...
Tom : Je sens toi...




Bill relève la tête et ses lèvres s'approchent des miennes, ça y est, enfin...
Enfin ?! J'avais prémédité ça ? Le fait que sa langue piercée pénètre dans ma bouche pour en explorer tous les recoins... Il m'embrasse avec fougue, nos têtes se balancent à l'unisson, je recule il avance, il recule j'avance. En parfaite harmonie... Je l'entraîne par la poche avant de son jean vers la chambre sans cesser de l'embrasser. Son torse fin se colle au mien et je tombe à la renverse sur le lit, entraînant ma moitié dans ma chute. Ses jambes se positionnent à califourchon sur moi. Son bassin touche le mien. Il continue à m'embrasser langoureusement, j'éclate de rire mais il continue à lécher chaque parcelle de mes lèvres, frotte mon piercing avec le sien. Il se redresse, ce qui me permet de m'asseoir et d'ouvrir lentement la fermeture de son jean. Pendant ce temps, il me caresse le visage, les cheveux, pose ma tête sur son torse en soupirant, la bouche entr'ouverte, les yeux fermés, le visage orienté vers le plafond. Je fais glisser son pantalon, il se retrouve allongé face à moi. Je tire doucement sur le pantalon, qui frotte ses jambes enrobées de sensations intenses. Il souffle, se relève et la situation s'inverse. Je me retrouve allongé, il décroche le bouton de mon baggy trois fois trop large. La fermeture glisse, tout comme mon pantalon. Me voilà en boxer, lui en caleçon. Je le pousse gentiment sur le lit, il se retrouve sur le dos, je le chevauche. Je fais glisser son caleçon et lui arrache sauvagement mon boxer. Nos sous-vêtements se font expulser à l'autre bout de la chambre. Nos membres entrent alors en contact, lorsque je me rallonge sur lui. C'est alors que les deux membres entrent en érection... Je frotte le mien contre le sien, il pousse un cri de plaisir. Je souris jusqu'aux oreilles, il ouvre enfin les yeux pendant que je continue à frotter les parties sensibles de notre anatomie... Il me sourit, ses yeux sont remplis d'un sentiment que je ne parviens pas à décrypter, tout ce que je sais, c'est que ce même sentiment s'empare de moi, je gémis. Nous gémissons.




Bill : Oh Tom... Oh c'est bon... Oui...




Je niche mon visage dans son cou à mon tour. Je ris, j'éclate de rire. Mon frère me fait un effet délicieusement pervers. C'est anormal, je sais, mais j'aime ça. Mon rire est communicatif, Bill s'esclaffe à son tour, intervertissant soupirs de plaisirs et éclats de rire. Nos membres tremblent à chacun de leurs contacts, grâce à des va-et-vient que j'établis.





Bill : Oh...




Même pas besoin de le sodomiser pour lui procurer beaucoup de plaisir, le simple contact de nos deux membres nous procure une sensation de plaisir immense. L'orgasme va bientôt arriver... Je le sens...
Mais personne ne doit l'entendre... Dans le feu de l'action, j'élance ma main vers le poste CD. C'est la chanson Totgeliebt qui s'enclenche.





Bill : Ah bonne idée... Non, ne t'arrête pas... Continue, ça me... oh...




Je commence à masturber mon frère, mes mains se baladent de part et d'autre de son sexe. Il n'en peut plus, sa bouche s'ouvre, se ferme, il gémit, il soupire, il étouffe des cris...
Puis nos entrailles, en même temps, laissent échapper un tourbillon de fibres sonores qui forment un cri phénoménal, un cri qui sort au même moment de nos deux bouches.






Je suis épuisé. Je m'endors sur l'épaule de mon frère. Doucement, il me caresse le torse puis s'endort, je ne tarde pas à le rejoindre dans les bras de Morphée.




Le lendemain matin, nous nous réveillons en même temps, nous attendons de capter si l'autre est réveillé. J'ouvre les yeux, Bill les laisse fermés. Je lui souris, lui caresse le visage, dégage les mèches qui encombrent son doux teint de crème. Il ouvre enfin les yeux et me regarde bizarrement. Il s'assied.





Bill : C'était la première et dernière fois.




Je m'assieds à côté de lui.





Tom : Oui, je sais.
Bill : Ca ne te rend pas triste ?
Tom : Pas vraiment, Bill.
Bill : Moi non plus.
Nous 2 : Tant mieux.
Tom : Ca restera un secret absolu, d'accord ? Personne ne doit savoir.
Bill : Je sais. Fais-moi confiance.
Tom : Je t'ai toujours fait confiance.




Nous rangeons lentement nos affaires, et la vie continue. Mais plus jamais une soirée comme celle-ci ne se reproduira.




















VOiilii vOiilOu!!





AlOrs vOus en pensez quOii?!





/ ! \ BOn alOrs jveux 5 cOm's pOur la suiite siiOuplééé / ! \

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:19

[[ Chapiitre trOiisiième ]]

[[ Chapiitre trOiisiième ]]


Haaa enfiin!!




=D mercii beaucOup tomlovesbill



ça me faiit trés plaiisiir!!



JcOmmençaiit à déseprer là sérieux! lOL



BOn alOrs maiintenant jpeux mettre la suiite =)

















Trois mois se sont écoulés depuis notre « petite aventure », on va dire. Bill et moi, nous nous comportons tout à fait normalement, comme si rien ne s'était passé. Je n'y pense pas souvent et lui non plus, je le sens. Mais de temps en temps, j'ai bien envie de renouveler cette expérience... Et je crois que Bill n'est pas non plus totalement contre, mais bon, laissons le temps en décider. J'ai arrêté les coups d'un soir, Bill est fier de moi, Gustav aussi. Georg est super heureux parce que maintenant toutes les filles se tournent vers lui nyaha.
Nous voici à présent en ce 30 novembre dans l'avion en direction de Berlin. Nous revenons des Etats-Unis où nous avons passé une petite semaine tranquille. Je suis à côté de Bill, Georg est allongé sur 2 sièges et dort comme un bébé. Gustav, lui, est plongé dans son film de l'autre côté. Il n'y a que 3 autres personnes dans la première classe de l'avion. Un gros homme d'affaires qui engloutit des hamburgers, une vieille dame qui dort contre le hublot derrière nous. Oui, moi je suis juste à côté du hublot, mais j'ose pas regarder en bas !! La dernière personne, c'est un journaliste qui nous a fait chier pendant le décollage alors que j'avais envie de dégueuler !







Bill : On est bien, là.
Moi : Oui, oui, bien.
Bill : Viens là.




Il me prend dans ses bras et me fait un bisou sur la joue, un bisou tout tendre... Je relève la tête et saisis ses lèvres des miennes. Ma langue pénètre dans sa bouche et nous échangeons un langoureux baiser de 5 secondes. Puis Bill me repousse doucement.




Bill (chuchote) : Et l'autre travelot de paparazzi là ?!
Moi : J'me fous de lui, embrasse-moi...
Bill : Viens, alors.




Il se détache, se lève et me fait signe de le suivre. Avec un sourire béat, je le suis. Nous passons discrètement devant le paparazzi, Gustav nous appelle.





Gustav : Hey les gars, vous faites quoi ?
Bill : On va voir un truc.
Gustav : J'viens pas. Le film, il est trop bien.
Moi (à Bill) : C'est un film sur les pingouins.
Bill : Si tu l'dis.




Nous avançons et nous nous retrouvons dans une sorte de cabine où une hôtesse est en train de fumer une cigarette
.




Bill : Hey mam'zelle, il me semble que c'est interdit, ça, dans un avion ! Alors vous allez l'éteindre immédiatement !
Femme : Oups, euh je suis désolée mais...
Bill : Bon, j'ai besoin de cette cabine, elle est verrouillable.
Femme : Hum, oui, mais qu'est-ce que vous allez me faire ?!




Elle a dit ça avec un espèce de sourire pervers trop con.




Moi : Te jarter d'ici. Allez barre-toi, madame.




Elle se sauve en jetant sa cigarette par terre. Bill verrouille la cabine et je ramasse la cigarette pour la mettre à la poubelle. Il s'approche de moi et se colle à moi en commençant à m'embrasser dans le cou.





Moi : Bill, on avait dit plus jamais...
Bill : Toi-même tu l'pensais pas...
Moi : Je sais...




Je prends son visage de mes deux mains puis je l'embrasse fougueusement. Mes mains glissent alors le long de son corps pour arriver jusqu'à son entre-jambes.




Bill : Tom, j'adore ça...




J'ouvre alors son jean en le déboutonnant puis en ouvrant les fermetures éclair. Il me caresse, ses mains passent en dessous de mon T-shirt et parcourent mon torse et mon dos, je frissonne d'excitation. Son pantalon tombe à ses pieds, je souris, il recule et me regarde avec ce regard-là, celui qui veut tout dire, celui plein de malice, des yeux pétillants et absolument divins... Il m'enlève mon T-shirt doucement et le balance de l'autre côté de la cabine. Je m'aperçois que je porte le même boxer que la dernière fois.





Bill : Je vais croire que tu le changes jamais.
Moi : Tu sais bien que si, quand tu me mates dans la salle de bains tous les matins !
Bill : J'suis pas discret... mais au moins j'fais pas ça en plein concert.
Moi : Bon, d'accord...




Nous rions puis il me lèche le cou, descend sur mon torse, descend encore juste au-dessus de mon bassin. Il lèche encore du bout de la langue, fait frotter de temps à autre son piercing sur le haut de mon... hum, membre qui commence à se redresser. Bill comprend alors comme moi que c'est le moment de passer à l'action, mais il me fait languir encore ! Il se relève, rit et m'attrape par la taille, il vient me poser sur une sorte de table fixée au mur, il m'allonge dessus puis s'allonge de tout son long sur moi. Il reprend le même acte que tout à l'heure, m'embrasse langoureusement une fois de plus. A travers mon boxer et son caleçon, nos membres se reconnaissent et se retrouvent enfin, ils sont en contact à travers deux morceaux de tissu, ils se dressent tous les deux en même temps.




Moi : Ooooh !!



Bill sourit et commence à faire ce que j'avais fait trois mois auparavant, des mouvements de va-et-vient, sans sodomie, juste un contact érotique qui fait doubler nos sexes de volume.





Moi : Han, Bill...




Il fait frotter son membre contre le mien, je crois exploser tant la sensation est intense, toute l'énergie de mon corps se retrouve dans mon sexe. Bill descend alors très vite de la table et entreprend la masturbation de mon pénis... De ses doigts fins, à travers mon boxer, il le frotte, il le touche, le caresse violemment, ce qui me met dans un état de transe incontrôlable. Je gémis de plaisir, mais lui ne satisfait que le mien. Je le prends alors par les bras et il remonte sur la table, nous nous retrouvons assis face à face, collés l'un contre l'autre. Je lèche Bill à mon tour, je le lèche de partout, le plus doucement possible pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est déjà.




Bill : Tom, arrête, pitié, j'vais mourir de plaisir.




Je souris, je lui lèche un téton, il enlève ma casquette et caresse ma couette de dreads pendant que je l'allonge sur la table et descend jusqu'à la partie de son anatomie qui m'intéresse le plus, on va dire. Je commence à sucer juste au-dessus de son caleçon, que je retire lentement et propulse au fond de la cabine. Je lui lèche à présent les parties, ses boules sont crispées, je les lèche encore puis ma langue avance vers son gland en passant par le dessous de son membre, Bill gémit, il se retient de hurler, ça y est, il jouit, il y arrive. Du sperme commence à couler de son sexe, je me retire et me rallonge sur lui. Il arrache sauvagement mon boxer, de la même manière qu'il l'a fait il y a trois mois. Une fois de plus nos membres entrent en réel contact, sans plus aucun tissu pour les séparer. Je reproduis mon va-et-vient. Nous gémissons ensemble, une fois de plus. Un signal retentit alors, suivi d'une annonce de la cabine de contrôle.





« Mesdames et messieurs, nous traversons actuellement une zone de perturbations, je vous prie de regagner vos places et d'attacher vos ceintures de sécurité. Merci »




Nous échangeons un bref regard étonné. Bill a une idée, j'ai la même. L'avion commence à se secouer et nous nous relevons. Bill commence à fouiller dans des placards de la cabine et moi, je cherche dans une sorte de soute, dans laquelle je trouve plein de couvertures emballées dans du plastique. Je les balance toutes par terre dans la petite cabine. Bill en fait de même avec les oreillers qu'il trouve. Quelle chance on a... Étonnant. Je me rapproche de ma moitié, un sourire malicieux sur mon visage. Lui, avec son regard pervers... Nous, nus, dans une cabine d'un avion en direction de Berlin. Lui, face à moi, avance d'un pas incertain, à cause des turbulences de l'avion. Moi, le regard intrépide et défiant. Je me jette sur lui et lui couvre le visage de baisers passionnés. Nous tombons sur le tas de couvertures que nous avons créé. Nous sommes collés l'un à l'autre et la même intensité se déclenche lorsque nos membres entrent à nouveau en contact. D'ailleurs, n'est-ce pas ça qui perturbe le vol de l'avion ? La même idée a traversé Bill et nous rions. L'avion fait des zigzag bizarres, nous roulons sur le tas comme des dés, le rythme saccadé du vol excite nos sexes déjà déchaînés.





Bill : Oh Tom ! Tom ! TOM !
Moi: Aaaah... Bill...




Mon membre est en pleine fusion, je dois devenir tout rouge, vu la température que je dois atteindre. Bill n'est pas mieux, son teint si pâle est devenu rouge pivoine, il serre les dents, relève la tête en un souffle, comme je le fais lorsque je gratte ma Gibson. Bill commence à étouffer un cri.




Moi : Chut, doucement...
Bill : Tom, j'en peux plus, tu me... oooh...




Soudain quelqu'un frappe énergiquement à la porte.




Gustav : Bill ! Tom ! Ca va ?! Vous êtes là?!




Bill et moi échangeons un regard terrifié.




Gustav : Répondez !
Bill : On... on est là, Gus !
Gustav : Mais qu'est-ce que vous foutez ?! On vous cherche partout ! Ouvrez !
Bill : Tom a un problème, il s'est fait mal à la jambe et l'ouverture est coincée...
Gustav : Une hôtesse est partie chercher une clé de la cabine, ne vous inquiétez pas, dans 30 secondes, ce sera bon !




Bill me regarde paniqué, nous nous relevons en sursaut et allons chercher nos affaires, nous nous rhabillons le plus vite possible. Lorsque je remets ma casquette correctement, l'hôtesse est pile en train d'ouvrir la porte.




Femme : Ah c'est bon, vous allez bien ?
Moi : Moui, ça va.
Gustav : Ta jambe ?
Moi : Nan, presque rien, t'inquiètes.
Gustav : Vous êtes sûrs que ça va ?
Bill : Wé bah non, ça va pas, non.
Gustav : Bah qu'est-ce qui vous arrive ?
Moi : Rien.




Nous repartons à nos places avec une tête d'enterrement, Bill et moi. L'hôtesse nous lance un regard suspect après avoir jeté un coup d'½il dans la cabine. Nous nous asseyons, nous attachons. Bill prend sa tête dans ses mains et s'effondre sur ses genoux. Je le relève et le prend par l'épaule. Il pose sa tête sur mon épaule et ma tête vient se poser sur la sienne. Mon regard va se perdre dans l'immensité du ciel qui s'ouvre à moi à travers le hublot. Ma main vient se poser contre cette petite fenêtre close, je la pousse doucement. Je m'assoupis...



Bill est là, sur l'aile de l'avion, il me sourit. Il me fait signe de le rejoindre. Je pousse encore le hublot, mais il ne cède pas. Je donne un énorme coup de poing dedans et une plaque en plastique tombe de l'avion en plein vol. Je passe par le trou devant moi et me met à voler vers Bill.




Bill : Komm und hilf mir fliegen...




Je m'aperçois que j'ai des ailes... Je regarde Bill, ses yeux sont pleins de larmes.




Bill : Leih mir deine Flügel, ich tausch Sie gegen die Welt, gegen alles was mich hält...




Envolons-nous loin d'ici, mon frère, mon sang, ma vie...





Bill : Ich tausch Sie heute Nacht... gegen alles was ich hab.




















VOiilà enfii une suiite! =)



AlOrs qu'est-ce que vOus en diites?!



SOyez iindulgents svp!





/ ! \ JVEUX 5 COM'S POUR LA SUITE PLEASE / ! \
# Posté le mercredi 26 septembre 2007 15:34
Modifié le mercredi 26 septembre 2007 16:20

[[ Chapiitre quatriième ]]

[[ Chapiitre quatriième ]]



Avant tOut, je tiiens à m'excuser les fiilles [[ et garçOns On saiit jamaiis ^^ ]]


Maiis une nOuvelle année a commencée dans un nOuveau lycée


Et cOmble de l'iirOniie chuii en Term [[ L ]] dOnc j'aii de la phiilO -__-"


'Fiin brwef' j'vaiis pas épiilOguer 3h là dessus lOl


J'vOus met enfiin la suiite ^^














Bill avale encore une gorgée de "Blue Mary", cette boisson trois fois trop alcoolisée pour ma pauvre moitié. Je lui souris, il me regarde tendrement. Il est beau, il a les traits fins, il se maquille bien, j'éprouve à cet instant une grande fierté d'être son frère, celui avec qui il partagera toute sa vie. Il pose son verre et me regarde droit dans les yeux. Son regard a la force de me faire sortir de mes pensées, je l'interroge du regard.



Bill: Comment ça a commencé ?
Moi: De quoi ?
Bill: Bah, comment... quand ? Quand est-ce que je t'ai attiré pour la première fois ?
Moi: Oh Bill, euh... Enfin je sais pas pour toi, mais pour moi, c'était le coup de la gaufre...




Le coup de la gaufre, une longue histoire... C'était il y a quelques mois, je crois, un tout petit peu avant nos 18 ans, c'était sur la plage de Los Angeles. On était en vacances, loin des fans, loin de la pression, loin de tout. Gustav et moi on se baignait, Bill nous regardait sur la plage, étendu sur une serviette à côté de Georg, qui se la jouait beau-gosse-qui-bronze-alors-foutez-moi-la-paix. Gustav était monté sur un bateau gonflable alors j'essayais de le faire tomber, mais je n'y arrivais jamais. Bill riait aux éclats, c'était oui, encore à l'époque où je l'aimais "tendrement", l'époque à laquelle je ne ressentais aucune attirance sexuelle pour lui. un équilibre qui allait bientôt basculer...
Je me décidai à sortir de l'eau, puisque Monsieur Schäfer était indétrônable. Bill me proposa d'aller manger une glace, mais je préférais manger une bonne gaufre... Pourquoi, pourquoi est-ce qu'il a fallu que j'exige une gaufre ?! A cause de ça, plus rien n'est pareil ! Bon, enfin bref. Avec mon super accent américain à la Snoop Dogg, je tentai de communiquer avec le vendeur de gaufres. Il me proposa une gaufre Nutella-Chantilly, mélange que je n'avais jamais testé. Je me tournai vers ma moitié qui acquiesça d'un air enjoué. Je pris donc la décision fatale, et commandai la gaufre. Elle était énorme, le vendeur me demanda 4,95$, mais Bill n'avait que 2$ sur lui et moi 3. Georg et Gustav étaient trop loin, nous avions faim. Nous n'en prîmes qu'une. D'un pas innocent, nous nous dirigeâmes vers la plage et nous asseyâmes à côté de Mister Georg, qui en nous apercevant tout excités, courut vers l'eau et se jeta sur Gustav, enfin détrôné. Avait-il eu peur de recevoir de la Chantilly sur le visage ? Nous ne le saurions jamais.
Bill, qui tenait la gaufre, la tendit vers mon visage, pour que j'en mange un morceau. Je commençai à mordre à pleines dents dans cette appétissante source de graisse, ce qui fit rire Bill. Celui-ci commença à la déguster tout près de mon visage. Nous étions donc penchés l'un sur l'autre. La gaufre rétrécissait au rythme du vent, au rythme du temps. Nous nous retrouvâmes face à face, les yeux dans les yeux, Bill avalant le dernier morceau de la gaufre en émettant un bruit glouton. Je le regardai alors passionnément pour la première fois de ma vie. Il s'arrêta, la bouche entr'ouverte, puis nous restâmes ainsi durant 5 secondes, avant que je me décide à lui offrir un baiser du bout des lèvres. Je fermai les yeux en même temps que lui, les rouvrit au même instant, lorsque ma bouche quitta la sienne. Aucun de nous deux n'osa adresser la parole à l'autre. C'est alors que Georg intervint en nous balançant un seau d'eau de mer, ce qui fit l'objet d'une terrible vengeance de Bill et moi.
Quelques jours plus tard, nous fêtâmes notre dix-huitième anniversaire.


Bill: Alors pour toi aussi, ça a commencé à ce moment.
Moi: Je t'aime comme un homme aime son frère, Bill. Vraiment. Mais depuis ce jour-là, je dois dire que quelque chose a changé.
Bill: C'est une simple phase, ça ne durera pas !
Moi: Je sais, alors...
Bill: Vaut mieux en parler à personne, ok ?
Moi: Okay, mais en attendant on peut peut-être... en profiter, non ? Fais pas l'innocent, je sais que ça te plaît au moins autant qu'à moi...
Bill: Je le nierai jamais, Tom.
Moi: Merci.
Bill: Bon, et maintenant ?
Moi: On peut monter dans la chambre...









VOiilà enfiin! ^_^


BOn maiitenant je vOus pOses une questiiOn sériieuse....


Je cOntiinue Ou pas ?!


Tachez de répOndre siiOuplé c m'aiideraiis! BiisOus j'vOus aiime!
# Posté le mardi 06 novembre 2007 13:57

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