Haaa enfiin!!
ça me faiit trés plaiisiir!!
JcOmmençaiit à déseprer là sérieux! lOL
BOn alOrs maiintenant jpeux mettre la suiite =)
Trois mois se sont écoulés depuis notre « petite aventure », on va dire. Bill et moi, nous nous comportons tout à fait normalement, comme si rien ne s'était passé. Je n'y pense pas souvent et lui non plus, je le sens. Mais de temps en temps, j'ai bien envie de renouveler cette expérience... Et je crois que Bill n'est pas non plus totalement contre, mais bon, laissons le temps en décider. J'ai arrêté les coups d'un soir, Bill est fier de moi, Gustav aussi. Georg est super heureux parce que maintenant toutes les filles se tournent vers lui nyaha.
Nous voici à présent en ce 30 novembre dans l'avion en direction de Berlin. Nous revenons des Etats-Unis où nous avons passé une petite semaine tranquille. Je suis à côté de Bill, Georg est allongé sur 2 sièges et dort comme un bébé. Gustav, lui, est plongé dans son film de l'autre côté. Il n'y a que 3 autres personnes dans la première classe de l'avion. Un gros homme d'affaires qui engloutit des hamburgers, une vieille dame qui dort contre le hublot derrière nous. Oui, moi je suis juste à côté du hublot, mais j'ose pas regarder en bas !! La dernière personne, c'est un journaliste qui nous a fait chier pendant le décollage alors que j'avais envie de dégueuler !
Bill : On est bien, là. Moi : Oui, oui, bien. Bill : Viens là. Il me prend dans ses bras et me fait un bisou sur la joue, un bisou tout tendre... Je relève la tête et saisis ses lèvres des miennes. Ma langue pénètre dans sa bouche et nous échangeons un langoureux baiser de 5 secondes. Puis Bill me repousse doucement.
Bill (chuchote) :
Et l'autre travelot de paparazzi là ?! Moi : J'me fous de lui, embrasse-moi... Bill : Viens, alors. Il se détache, se lève et me fait signe de le suivre. Avec un sourire béat, je le suis. Nous passons discrètement devant le paparazzi, Gustav nous appelle.
Gustav : Hey les gars, vous faites quoi ? Bill : On va voir un truc. Gustav : J'viens pas. Le film, il est trop bien. Moi (à Bill) : C'est un film sur les pingouins. Bill : Si tu l'dis. Nous avançons et nous nous retrouvons dans une sorte de cabine où une hôtesse est en train de fumer une cigarette
.
Bill : Hey mam'zelle, il me semble que c'est interdit, ça, dans un avion ! Alors vous allez l'éteindre immédiatement !Femme : Oups, euh je suis désolée mais... Bill : Bon, j'ai besoin de cette cabine, elle est verrouillable. Femme : Hum, oui, mais qu'est-ce que vous allez me faire ?! Elle a dit ça avec un espèce de sourire pervers trop con.
Moi : Te jarter d'ici. Allez barre-toi, madame.
Elle se sauve en jetant sa cigarette par terre. Bill verrouille la cabine et je ramasse la cigarette pour la mettre à la poubelle. Il s'approche de moi et se colle à moi en commençant à m'embrasser dans le cou.
Moi : Bill, on avait dit plus jamais... Bill : Toi-même tu l'pensais pas... Moi : Je sais... Je prends son visage de mes deux mains puis je l'embrasse fougueusement. Mes mains glissent alors le long de son corps pour arriver jusqu'à son entre-jambes.
Bill : Tom, j'adore ça... J'ouvre alors son jean en le déboutonnant puis en ouvrant les fermetures éclair. Il me caresse, ses mains passent en dessous de mon T-shirt et parcourent mon torse et mon dos, je frissonne d'excitation. Son pantalon tombe à ses pieds, je souris, il recule et me regarde avec ce regard-là, celui qui veut tout dire, celui plein de malice, des yeux pétillants et absolument divins... Il m'enlève mon T-shirt doucement et le balance de l'autre côté de la cabine. Je m'aperçois que je porte le même boxer que la dernière fois.
Bill : Je vais croire que tu le changes jamais. Moi : Tu sais bien que si, quand tu me mates dans la salle de bains tous les matins ! Bill : J'suis pas discret... mais au moins j'fais pas ça en plein concert. Moi : Bon, d'accord... Nous rions puis il me lèche le cou, descend sur mon torse, descend encore juste au-dessus de mon bassin. Il lèche encore du bout de la langue, fait frotter de temps à autre son piercing sur le haut de mon... hum, membre qui commence à se redresser. Bill comprend alors comme moi que c'est le moment de passer à l'action, mais il me fait languir encore ! Il se relève, rit et m'attrape par la taille, il vient me poser sur une sorte de table fixée au mur, il m'allonge dessus puis s'allonge de tout son long sur moi. Il reprend le même acte que tout à l'heure, m'embrasse langoureusement une fois de plus. A travers mon boxer et son caleçon, nos membres se reconnaissent et se retrouvent enfin, ils sont en contact à travers deux morceaux de tissu, ils se dressent tous les deux en même temps.
Moi : Ooooh !! Bill sourit et commence à faire ce que j'avais fait trois mois auparavant, des mouvements de va-et-vient, sans sodomie, juste un contact érotique qui fait doubler nos sexes de volume.
Moi : Han, Bill... Il fait frotter son membre contre le mien, je crois exploser tant la sensation est intense, toute l'énergie de mon corps se retrouve dans mon sexe. Bill descend alors très vite de la table et entreprend la masturbation de mon pénis... De ses doigts fins, à travers mon boxer, il le frotte, il le touche, le caresse violemment, ce qui me met dans un état de transe incontrôlable. Je gémis de plaisir, mais lui ne satisfait que le mien. Je le prends alors par les bras et il remonte sur la table, nous nous retrouvons assis face à face, collés l'un contre l'autre. Je lèche Bill à mon tour, je le lèche de partout, le plus doucement possible pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est déjà.
Bill : Tom, arrête, pitié, j'vais mourir de plaisir. Je souris, je lui lèche un téton, il enlève ma casquette et caresse ma couette de dreads pendant que je l'allonge sur la table et descend jusqu'à la partie de son anatomie qui m'intéresse le plus, on va dire. Je commence à sucer juste au-dessus de son caleçon, que je retire lentement et propulse au fond de la cabine. Je lui lèche à présent les parties, ses boules sont crispées, je les lèche encore puis ma langue avance vers son gland en passant par le dessous de son membre, Bill gémit, il se retient de hurler, ça y est, il jouit, il y arrive. Du sperme commence à couler de son sexe, je me retire et me rallonge sur lui. Il arrache sauvagement mon boxer, de la même manière qu'il l'a fait il y a trois mois. Une fois de plus nos membres entrent en réel contact, sans plus aucun tissu pour les séparer. Je reproduis mon va-et-vient. Nous gémissons ensemble, une fois de plus. Un signal retentit alors, suivi d'une annonce de la cabine de contrôle.
« Mesdames et messieurs, nous traversons actuellement une zone de perturbations, je vous prie de regagner vos places et d'attacher vos ceintures de sécurité. Merci »
Nous échangeons un bref regard étonné. Bill a une idée, j'ai la même. L'avion commence à se secouer et nous nous relevons. Bill commence à fouiller dans des placards de la cabine et moi, je cherche dans une sorte de soute, dans laquelle je trouve plein de couvertures emballées dans du plastique. Je les balance toutes par terre dans la petite cabine. Bill en fait de même avec les oreillers qu'il trouve. Quelle chance on a... Étonnant. Je me rapproche de ma moitié, un sourire malicieux sur mon visage. Lui, avec son regard pervers... Nous, nus, dans une cabine d'un avion en direction de Berlin. Lui, face à moi, avance d'un pas incertain, à cause des turbulences de l'avion. Moi, le regard intrépide et défiant. Je me jette sur lui et lui couvre le visage de baisers passionnés. Nous tombons sur le tas de couvertures que nous avons créé. Nous sommes collés l'un à l'autre et la même intensité se déclenche lorsque nos membres entrent à nouveau en contact. D'ailleurs, n'est-ce pas ça qui perturbe le vol de l'avion ? La même idée a traversé Bill et nous rions. L'avion fait des zigzag bizarres, nous roulons sur le tas comme des dés, le rythme saccadé du vol excite nos sexes déjà déchaînés.
Bill : Oh Tom ! Tom ! TOM ! Moi: Aaaah... Bill... Mon membre est en pleine fusion, je dois devenir tout rouge, vu la température que je dois atteindre. Bill n'est pas mieux, son teint si pâle est devenu rouge pivoine, il serre les dents, relève la tête en un souffle, comme je le fais lorsque je gratte ma Gibson. Bill commence à étouffer un cri.
Moi : Chut, doucement... Bill : Tom, j'en peux plus, tu me... oooh... Soudain quelqu'un frappe énergiquement à la porte.
Gustav : Bill ! Tom ! Ca va ?! Vous êtes là?! Bill et moi échangeons un regard terrifié.
Gustav : Répondez ! Bill : On... on est là, Gus ! Gustav : Mais qu'est-ce que vous foutez ?! On vous cherche partout ! Ouvrez ! Bill : Tom a un problème, il s'est fait mal à la jambe et l'ouverture est coincée... Gustav : Une hôtesse est partie chercher une clé de la cabine, ne vous inquiétez pas, dans 30 secondes, ce sera bon ! Bill me regarde paniqué, nous nous relevons en sursaut et allons chercher nos affaires, nous nous rhabillons le plus vite possible. Lorsque je remets ma casquette correctement, l'hôtesse est pile en train d'ouvrir la porte.
Femme : Ah c'est bon, vous allez bien ? Moi : Moui, ça va. Gustav : Ta jambe ? Moi : Nan, presque rien, t'inquiètes. Gustav : Vous êtes sûrs que ça va ? Bill : Wé bah non, ça va pas, non.
Gustav : Bah qu'est-ce qui vous arrive ? Moi : Rien. Nous repartons à nos places avec une tête d'enterrement, Bill et moi. L'hôtesse nous lance un regard suspect après avoir jeté un coup d'½il dans la cabine. Nous nous asseyons, nous attachons. Bill prend sa tête dans ses mains et s'effondre sur ses genoux. Je le relève et le prend par l'épaule. Il pose sa tête sur mon épaule et ma tête vient se poser sur la sienne. Mon regard va se perdre dans l'immensité du ciel qui s'ouvre à moi à travers le hublot. Ma main vient se poser contre cette petite fenêtre close, je la pousse doucement. Je m'assoupis...
Bill est là, sur l'aile de l'avion, il me sourit. Il me fait signe de le rejoindre. Je pousse encore le hublot, mais il ne cède pas. Je donne un énorme coup de poing dedans et une plaque en plastique tombe de l'avion en plein vol. Je passe par le trou devant moi et me met à voler vers Bill.
Bill : Komm und hilf mir fliegen... Je m'aperçois que j'ai des ailes... Je regarde Bill, ses yeux sont pleins de larmes.
Bill : Leih mir deine Flügel, ich tausch Sie gegen die Welt, gegen alles was mich hält... Envolons-nous loin d'ici, mon frère, mon sang, ma vie...
Bill : Ich tausch Sie heute Nacht... gegen alles was ich hab. VOiilà enfii une suiite! =)
AlOrs qu'est-ce que vOus en diites?!
SOyez iindulgents svp!
/ ! \ JVEUX 5 COM'S POUR LA SUITE PLEASE / ! \